Compte rendu de l'AG du 13 mars 2014

 

 

 

 

 

 

ASSEMBLEE GENERALE DU JEUDI 13 MARS 2014

 

Présents :Jean Pierre AUBRY, Serge BOUCHENY, Gérard CHENUET, Bernard COPIN, Claude DOUCET, Robert FOURMENTAL, Claude GODART, Claude et Danielle GUIBERT,  Dominique GUYOT,  Alain JANVIER, Jean Claude LAMBERT, Jacques LACOUR , Michel LEGAC, Jean-Jacques LEGRAND ,  Guy MURET, Jean PERROT, Antonio SEBASTIAN,  Henri SOUQUES, Thierry SOVY, Daniel TILLET

 

Excusés : Michel GASNIER, André MESAS, Michel VILAINE, Claude VEN

 

Ordre du jour :

1) Rapport d’activité 2013

2) Livre sur la grève de 1988

  1. Diffusion
  2. Rencontre sur les centres
  3. Expo

3)  Projet 2014 et appel à propositions et suggestions

4)  Développement de l’association

5)  Activité du site Internet

6)  Bilan financier

7)  Election du Bureau

8)  Questions diverses

 

RAPPORT D’ACTIVITE 2013   (Claude GODART)

 

Tout d’abord, je voudrais remercier le syndicat CGT de Corbeil qui nous accueille dans les locaux du CE.

Une minute de silence est demandée afin d’honorer 3 camarades disparus qui ont été membres de notre association. Roger Charpentier , Jean Ortakéli ainsi que Jean Pierre Elbaz qui était membre de notre bureau.

Je vous informe que nous n’avons pas pu avoir l’autorisation de la Direction pour visiter le centre. D’ailleurs, il est prévu aujourd’hui une manifestation CGT des centres SNECMA à Corbeil sur les salaires.

Comme nous ne pouvons pas rentrer sur le centre, il n’est pas possible de prendre notre repas au restaurant. Nous aurons donc un repas froid dans la salle.

Notre association a été créée en 2006. Nous en sommes aujourd’hui dans sa dixième année de fonctionnement. Sa vocation est de témoigner, sauvegarder, analyser et transmettre les événements sociaux et historiques de notre société SNECMA créée en 1945 suite à la nationalisation de Gnome et Rhône. Aujourd’hui, SNECMA est devenue une filiale du groupe SAFRAN

Notre AHS existe, vit et se développe grâce à ses adhérents qui acceptent de s’investir dans son activité.

Nous organisons des initiatives, des colloques et des expositions et nous sortons des publications. Notre travail s’effectue en lien avec nos syndicats d’actifs et les CE quand nous le pouvons.

Nous publions 3 cahiers de l’histoire par an et nous venons de sortir le 20ème numéro.

Nous avons également publié plusieurs livres

Le moteur d’avion – Chronique ouvrière par serge Boucheny

La lutte contre le présentéisme 1978-1982 par jean Perrot

Mai 1968 à la SNECMA

1988 : Panne de réacteur à la SNECMA

En 2013, nous avons axé l’essentiel de nos travaux sur le 25ème anniversaire des luttes de 1988 sur les 1 500 francs pour tous.

Plusieurs cahiers ont accompagné ce travail. Nous avons récupéré un grand nombre de témoignages qui ont permis d’enrichir la brochure que nous avons publiée.

Nous avons construit une expo sur panneaux avec l’aide des camarades et du syndicat CGT de Gennevilliers et nous les en remerçions.

Nous avons participé à des débats à Gennevilliers pendant l’expo ainsi qu’à Villaroche.

L’expo ne demande qu’à voyager dans les différents centres SNECMA et nous sommes disponibles auprès de nos camarades actifs pour animer ces journées.

Avant la fin de l’année, nous pensons organiser des journées dans les centres de Snecma services à Montereau, Châtellerault et SQY.

Nous travaillons actuellement sur l’histoire de l’Ecole d’apprentissage de Gnome et Rhône et Snecma à Kellermann jusqu’à sa fermeture à Corbeil.

Nous avons des témoignages d’anciens élèves et professeurs pour enrichir nos textes.

Ce sujet est plus que jamais d’actualité aujourd’hui quand nous entendons le patronat pleurer sur le manque de main d’œuvre qualifiée alors qu’il a lui-même fermé ses écoles d’apprentissage. Les soudeurs et chaudronniers tant recherchés à ce jour étaient formés chaque année par dizaines dans notre ancienne école.

Nous sommes en plein dans une bataille syndicale sur ce sujet.

Nous travaillons également dans différents colloques de la CGT tant au niveau confédéral que régional ;

Jean vient de faire un énorme travail sur l’histoire des prêtres ouvriers que nous publions dans nos cahiers.

J’ai moi-même participé activement à un colloque confédéral sur : démocratie ouvrière, démocratie syndicale à partir de l’expérience des luttes de 1988.

Nous avons besoin de vos idées pour discuter de nouveaux sujets que nous pourrions aborder prochainement. La défense des acquis, de la mutuelle et de la santé, des retraites. 1945, le programme du CNR, 70 ans après, qui dérange toujours le monde de la finance et du patronat (voire quelques syndicats).

Nous voulons également aborder la nationalisation de notre entreprise et la dilapidation du capital national qui a commencé lors de notre entrée en bourse.

Nous allons également travailler sur la guerre de 14-18 et les métallos face à la grande guerre.

Nous souhaitons travailler de façon plus étroite avec nos camarades actifs qui consacrent la quasi-totalité de leur temps à la défense des salariés. Pourtant, nous avons besoin d’eux et du lien qui nous unit pour faire fonctionner utilement notre activité.

Pourquoi ne pas avoir un correspondant actif dans chaque centre qui nous permettrait de mieux travailler entre nous. Notre activité ne doit pas être que parisienne et nous avons besoin également de camarades actifs dans les centres de province pour connaitre leurs désirs.

Nous souhaitons également enrichir les relations avec les autres IHS régionaux de l’aéronautique, particulièrement à Bordeaux et Toulouse, où se trouvent des centres SAFRAN. Il faut créer de nouveaux rapports entre nous.

Nous voulons poursuivre le travail avec de jeunes universitaires qui s’intéressent à la SNECMA dans le cadre de leurs études.

Nous avons le plaisir d’accueillir aujourd’hui Mlle Alexia BRUN qui fait une thèse sur : La vie des ouvriers de Gnome et Rhône pendant la seconde guerre mondiale.

Sur les archives, c’est un gros travail et nous avançons à petit pas. Le décès de Jean Pierre Elbaz va nous handicaper durablement ainsi qu’au niveau de l’IHS métallurgie national.

Gérer des archives est un véritable métier et nous ne sommes pas les seuls à souffrir d’un manque de savoir en la matière.

Un camarade va nous céder toutes ses archives sur la lutte de 1988 à Villaroche, un autre va nous prêter ses archives sur l’école de Corbeil.

Nous avons besoin d’archives mais c’est un travail de titan de les classer et de les ranger afin de pouvoir s’en servir facilement.

Voilà, je vous laisse la parole pour le débat en vous remerciant de votre écoute.

 

LEGAC pense que nous ne sommes pas des anciens combattants. Nous devons transmettre notre savoir et il faut que notre travail serve les actifs. Il y a un besoin d’alimenter la bataille des idées. Faire connaitre les acquis de 1988, du niveau des retraites.

Avoir un correspondant actif dans chaque syndicat serait une bonne chose et lui-même a un certain nombre d’archives à traiter ;

Le sujet de la sécurité en est un avec notre apport dans la lutte sur les lunettes de sécurité.

Il constate une très grande régression de l’activité syndicale

 

SOVY estime que c’est sur ce terrain que l’on doit travailler. Il constate qu’il y a  bien une vie administrative du syndicat mais pas de réunion de syndiqués. Sur notre travail de 1988, nous avons eu beaucoup de mal à travailler avec les centres sauf celui de Gennevilliers.

 

SEBASTIAN pense qu’il faut être dynamique si l’on veut intéresser les actifs. Il y a aujourd’hui des embauches à la SNECMA et il faut faire connaitre l’histoire.

3 sujets sont à aborder :

  • Salaire dans l’entreprise et son évolution
  • Statut du salarié lorsqu’il était élu à l’extérieur ; Il y a eu une évolution importante dans notre convention d’entreprise pour les élus
  • Evolution du CE et du CCE : Notre subvention issue de la nationalisation est importante. Il faut s’attendre à une attaque sur son montant. La privatisation rampante est également un danger

JANVIER rejoint LEGAC dans son analyse. L’histoire est la science du possible. Il se pose la question : Comment aider les actifs à faire bouger les choses.

La réalité de la SNECMA et les changements profonds

SNECMA était en majuscules, aujourd’hui c’est un acronyme dans le groupe SAFRAN.

Il n’y a plus de groupe Snecma qui s’écrit en minuscule aujourd’hui. SAFRAN est la maison mère.

Il n’y a plus de Snecma services et d’activité spatiale sous le contrôle de SNECMA.

Pour le devenir de l’AHS, il serait bon d’intégrer les nouveaux SNECMA.

Il y a eu une profonde modification du salariat avec le développement des effectifs ingénieurs et cadres. A W, il y a un élu cadre à la CGT.

AHS est un outil extraordinaire qu’il faut faire vivre. Plusieurs sujets doivent être abordés pour faire connaitre notre histoire.

  • Evolution des effectifs salariés dans l’Aéro et les sites en exemple. Aujourd’hui, il y a des embauches à W
  • Administrateur salariés : Cela n’existe plus à ce jour mais il s’avère qu’il va à nouveau y avoir des administrateurs salariés en 2014.
  • Mémoire des luttes sociales : tous les acteurs du mouvement de 1988 à W ont rejoint la CGT ; Pour la RTT, on a écrit des belles pages d’histoire à la Snecma pour les ingénieurs et cadres.

BOUCHENY est formel sur le fait que nous ne sommes pas des donneurs de leçons. L’AHS n’est pas une association d’anciens combattants.

Les conditions de travail, l’exploitation du travail, la mondialisation ont fait bouger les choses. Il est difficile de porter une alternative alors qu’il n’y a plus d’exemple.

Le comité d’entreprise a fait un énorme travail pour la défense de l’aéro et si elle en est là aujourd’hui, nous avons notre part. Notre travail est de grande valeur et il faut le faire reconnaitre.

 

DOUCET est rentré à l’école SNECMA en 1957 et est parti en retraite en 1997.

Je suis imprégné par la vie syndicale mais je suis soucieux que mon expérience serve pour la suite. Je ne sais pas ce que les actifs attendent de nous, mon activité sert-elle les actifs ?

Comment construire notre activité pour que cela leur servent.

Hervé Chailloux est en contact fréquent avec les ingénieurs, il veut nous rencontrer.

 

GODART pense que notre discussion est très positive. Le lien et le travail avec les actifs est très difficile malgré notre volonté d’aller vers eux.

Nous travaillons aujourd’hui sur l’histoire de l’école d’apprentissage car il est important de laisser une trace.

Pour ouvrir notre activité à nos filiales, c’est dur par manque de contact.

Pour le patrimoine du CCE, un cahier lui a déjà été consacré. Nous devons travailler sur l’accord RTT.

 

CHENUET revient sur les effectifs de Gennevilliers. A mon embauche en 1969, il y avait 94 % d’ouvriers. Aujourd’hui, l’usine est complétement transformée.

La direction du syndicat est toujours ouvrière malgré la transformation sociologique des effectifs. Il n’y a pas de travail syndical sur les ingénieurs, cadres et techniciens. Il y a 85 % de sous-traitance à GE.

Il faut faire connaitre l’association AHS dans le personnel. Nos cahiers doivent être mis dans l’intranet SNECMA qui touche l’ensemble du personnel.

Dans les luttes à écrire : La lutte pour l’abandon du BONI  qui est partie à GE dans l’atelier des femmes de la fonderie.

 

FOURMENTAL n’a pas été formé à la SNECMA. Dans l’organisation du syndicat, il a constaté qu’il y avait beaucoup d’anciens de l’école.

Les effectifs de Corbeil fondent. Il y a moins de 3000 salariés actuellement. Il y a d’énormes difficultés à faire participer le syndicat actif à nos organisations. Il y a une tendance à se replier sur soi-même dans le syndicat et ce n’est pas bon.

La question se pose de pouvoir travailler avec les actifs dans ces conditions et comment transmettre notre expérience.

Sur la prévoyance, l’accord signé met un coup à la sécurité sociale. Pour la lutte des 1500 francs, la CGT Corbeil n’était pas d’accord avec le modèle d’action en 1988.

 

BOUCHENY souligne que l’on a participé plusieurs fois à des coordinations. Il faudrait pouvoir faire entendre notre voix plus souvent. Nous sommes toujours bien accueillis.

 

DOUCET se demande comment faire toucher du doigt aux actifs ce que l’on fait. Il a connu une section syndicale CGT chez les chefs d’équipe. Le syndicat défendait toutes les catégories de personnel.

 

SEBASTIAN a fait beaucoup d’intersyndical. Les relations avec les autres organisations syndicales ne sont pas bonnes particulièrement avec la CFDT.

Il faut examiner l’histoire pour casser l’obstacle qui est un préjudice pour les salariés. Les patrons sont contents quand les syndicats s’insultent.

 

JANVIER pense qu’il y a volonté délibérée de la direction de ne pas embaucher d’ouvriers pour éviter la contagion sociale. Il faut tenir tous les bouts.

A W, il y a eu un mouvement ouvrier pour soutenir la maitrise qui risquait une sanction. Il ne faut pas avoir peur d’une approche critique du passé dans nos analyses.

Pour l’apprentissage, il y a un devoir du patronat pour la formation.

 

SOVY pose la question des ITC. Quoi développer de nouveau par rapport à l’époque.

Il revient sur 1988 pour dire que W s’est senti violé par Gennevilliers quand ceux-ci sont rentrés de force dans le centre. La lutte est partie de là car le personnel était demandeur.

 

FOURMENTAL pense que le syndicat CGT de Corbeil n’est pas démocratique.

Il y a aujourd’hui 80 stagiaires en formation dans le Centre de Corbeil.

 

LEGAC revient sur les pistes de travail. Pour les rapports avec la CFDT, nous avons été mauvais. Il pense que l’on est aussi coupable qu’eux. On n’a pas réussi à verbaliser (collaboration ou résistance) que le capitalisme a changé de façon radicale ;

Depuis la financiarisation du capitalisme, il n’y a plus rien à partager. La CFDT est engagée sur la collaboration avec le capitalisme. La CGT est toujours sur une base de résistance.

 

CHENUET s’est renseigné sur l’existence d’une école de forge à Gennevilliers. La SNECMA avait traité avec une école de forge à Pantin pour former les compagnons.

Sur le fonctionnement du CE, il n’y a plus de solidarité inter-centres sur la subvention. Il faut rappeler qu’à l’époque où la CGT était majoritaire, chaque salarié de la SNECMA touchait la même subvention grâce à la solidarité.

La CGC de Gennevilliers a demandé en 2013 que la subvention (52000 €) accordée aux retraités soit supprimée.

 

GODART conclut la discussion. A travers les ans, la création de FO - CFTC et CFDT n’a servi qu’à diminuer l’influence de la CGT. Le patronat préparait l’avenir. Aujourd’hui, un syndicat minoritaire peut signer un accord qui s’applique à tous.

Plusieurs pistes de travail :

  • Rapport avec les actifs (bureau des syndicats à rencontrer) ; Il faut un correspondant actif dans chaque centre.
  • Pourvoir informer et s’exprimer dans les coordinations (15 mn en fin de réunion)
  • AHS à faire connaitre parmi le personnel et les retraités par l’intermédiaire de notre site internet. Pouvoir être dans l’intranet de l’entreprise.
  • Ecrire sur la lutte du BONI de 1973-74 et 75.
  • Présentéisme à la SNECMA de Jean Perrot à rééditer. Ce document a été d’une grande utilité pour plusieurs syndicats et à servi également en justice

 

 

 

 

BILAN FINANCIER :

Le bilan financier présenté est adopté à l’unanimité

La cotisation annuelle reste à 22 € pour les individuels et 80 € minimum pour les syndicats.

Total recettes 2013 :   8 111 €                     Report 2012 :   5 483,55 €

Dépenses 2013       : 11 198 €                     Solde 2013   : - 3 087,00 €

Solde négatif          : - 3 087 €

                                 Solde en caisse au 31/12/2013        : + 2 396,55 €

 

 MISE EN PLACE DU BUREAU :

 

MEMBRES DU BUREAU  AHS  C.G.T. SNECMA  

 (Mis à jour le 27 MARS 2014)

SOUQUES présente le nouveau bureau. Jean-Pierre ELBAZ est remplacé par Michel LEGAC. Alain Janvier est candidat à un poste de membre. Il n’y a pas d’autres candidats. Gennevilliers va réfléchir à une candidature. Il est toujours possible de venir assister à un bureau.

Le nouveau bureau est adopté à l’unanimité.

 

BERNARDI

Fabrice

5 place Irina Gandhi

GENNEVILLIERS

92 230

01 47 93 61 74

06 86 51 10 43

fabrice bernardi4@orange.fr

MEMBRE

 

BOUCHENY

Serge

98  rue Brillat-Savarin

PARIS

75 013

01 45 83 91 82

 

serge.boucheny@wanadoo.fr

PRESIDENT

 

LEGAC

Michel

16 rue du

Moulin Joli

VIRY-CHATILLON

91 170

01 69 96 72 13

 

legac.m@wanadoo.fr

MEMBRE

 

ESQUILAT

Lucien

77 rue de Charonne

PARIS

75 011

01 43 67 35 75

 

 

ARCHIVES

 

GODART

Claude

39  Av. Molière

NANGIS

77 370

01 64 08 17 42

05 55 62 93 23

06 33 58 71 34

clgodart@laposte.net

SECRETAIRE GENERAL

TRESORERIE

 

GUIBERT

Claude

26  rue

Molière

MONTROUGE

92 120

01 42 53 32 65

 

guibert.danielle@free.fr

UFR METALLURGIE

 

GUYOT

Dominique

208 rue de Tolbiac

PARIS

75 013

01 45 65 01 40

 

Domguyot75@wanadoo.fr

REGION ILE DE FRANCE

 

MESAS

André

5 rue Leredde

PARIS

75 013

01 44 23 90 20

06 89 04 99 26

 

ARCHIVES

 

PERROT

Jean

164 Bd Masséna

PARIS

75 013

01 45 70 79 64

 

 

MEMBRE

 

SOUQUES

Henri

1 rue des Postillons

SAINT DENIS

93 200

01 48 26 00 21

06 88 19 01 28

henri.souques@wanadoo.fr

SECRETAIRE

 

SOVY

Thierry

3bis route

de Provins

DONNEMARIE-

DONTILLY

77 520

01 64 01 39 69

06 99 42 09 32

 

thierry.sovy@free.fr

BULLETIN – COMMUNICATION

PROPAGANDE

 

        VILAINE

Michel

3 rue Victor Hugo

NITRY

89 310

 

06 87 28 09 41

vilainemichel@orange.fr

MEMBRE

 

JANVIER    Alain

UL CGT 18 rue Véron

ALFORTVILLE 94140

 

 

06 76 63 45 08

alain-h.janvier@orange.fr

MEMBRE

                 

 

GODART à 12h30 invite les participants à l’apéritif et clôture les débats.